Kuzul ar Brezhoneg

Groupement d'associations culturelles de langue bretonne

Blog

  • Une mine d'informations inédites sur la grande guerre !

    Charles Le Goffic, si attaché à sa Bretagne natale, fut, pour plusieurs raisons, un témoin privilégié de la première guerre mondiale. Résidant à Paris pendant une grande partie de l’année, il avait des relations privilégiées avec de nombreux militaires dont le général Ferdinand Foch, avec des écrivains, des éditeurs et journalistes, mais aussi des élus qui lui permirent de circuler sur le front et d’avoir accès à des informations et des documents dont il se servit lors de la rédaction de son « Journal de guerre ». Quand il séjournait en Bretagne, il prenait part à la vie locale et fréquentait des peintres, artistes et personnalités du monde littéraire qui séjournaient à Perros-Guirec et dans les environs. Il était aussi le père d’un combattant, le médecin de marine Jean Le Goffic.

    Si cet ouvrage, qui est un document contribuant à l’histoire de la guerre 1914-1918, n’a pas été publié plus tôt, c’est que nombre de personnes de tous les milieux sont citées... et pas toujours de façon très élogieuse ! Mais il est aussi un devoir de mémoire que tout un chacun se doit d’accomplir en cette période célébrant le centenaire de la fin du conflit.
    Nul doute que ce livre connaîtra une répercussion importante tant il est vrai qu’il est le reflet au jour le jour des effets de la guerre sur le front, en mer, à Paris comme dans le Trégor.
     
    Charles Le Goffic est né à Lannion le 14 juillet 1863 et mort dans la même ville, chez son fils, le 12 février 1932. Poète, romancier, journaliste et critique littéraire, il fut président de la Société des gens de lettres puis élu à l’Académie française en 1930.

    Revue de presse :

    Le peuple Breton - Novembre 2018

    Acheter l'ouvrage :

    Acheter en ligne

    ou

    Commander par la poste :

  • Merci à tous nos visiteurs de Carhaix !

    Le salon du livre de Carhaix a fermé ses portes, et cette année encore, vous avez été nombreux à nous rendre visite.
    Nous tenons à vous remercier pour votre soutien et votre intérêt au cours de ces deux journées mémorables.
    Nous remercions aussi les organisateurs, qui permettent aux auteurs et éditeurs de rencontrer leurs publics dans un cadre convivial et festif.
    Toute l'équipe de Kuzul ar Brezhoneg vous salue, et espère vous revoir l'année prochaine.  :-)


















     

  • Les auteurs en dédicace à Carhaix



     

    Ces auteurs seront en dédicace au salon du livre de Carhaix 2018 les 27 et/ou 28 octobre :

    Al Lanv :

    Padrig an Habask : les quatre livres de Tadhg Mac Dhonnagáin (traduction) , Prederiadennoù de Jose Maria Arizmendiarrieta (traduction), et Gwez ar vro

    Anna Duval-Guennoc : Gwez ar vro


    Al Liamm :

    Erwan Hupel : Penaos dont da vezañ brezhoneger a-vihanik ? (roman) et Gevred ha skridoù all de Roparz Hemon

    Jean Le Clerc de la Herverie : Seizh tra da ober (roman)

    Erwan Evenou : Bugale milliget ar baradoz kollet (roman)

    Kristian Braz : An diwaller er segaleg - JD Salinger (traduction)

    Jerom Olivry : Ouzh skleur an noz (roman)


    Mouladurioù Hor Yezh :

    Alain Durel : Kan ar Mor-Bihan – Le chant du Morbihan (haïkus)

    Ingrid Audoire / Jean-Marie Seiget : War-zu un islam adsperedelaet  (essai)


    An Alarc'h :

    Michel le Goffic : Mon carnet de guerre 1914-1919 - Charles le Goffic

    Mich Beyer : An dilastezer (roman)

    Yann fulub Dupuy : Galnys (théâtre)

    Alan Martel : Istor ar vatezh ruz (traduction)


    Barn ha Skrid :

    Bernez Tangi : Dastumadeg an anaon (Poésie)


    TIR :

    Erwan Hupel : Ribinoù (étude)

    Jo Martin  : Barzhonegoù war an talbenn, poèmes du front - Yann Mari Normand

  • PRIZ DANEVELLOU TI-KER KARAEZ


    Estreget priz ar romant, e vez roet gant kêr Karaez ur priz d'un danevell e brezhoneg : priz danevelloù ti-kêr Karaez. Abaoe 2010 e vez roet ar priz-se, liammet gant Gouel al Levrioù. Ur priz a 1500€ a zo da c'hounit, roet da vare Gouel al Levrioù.

    E 2017 e oa bet aet ar maout gant Herve ar Gall evit e danevell Mont gant an hentoù (Al Liamm)

    Evit kemer perzh, an tiez embann a rank kas danevelloù araok ar 30 a viz Gwengolo dre bostel (restr pdf) da : festivaldulivre@gmail.com

    Restr-stag : reolennoù ar priz.

  • Stands Kuzul ar Brezhoneg 2018

     

     

    27 hag 28 a viz Here / 27 et 28 octobre 2018 : Gouel al levrioù e Karaez / Festival du livre de Carhaix

    11 a viz Du 2018 / 11 novembre 2018 : Saloñs al levrioù Plistin / Salon du livre de Plestin-les-Grèves

    18 a viz Du / 18 novembre 2018 : Saloñs al levrioù Pluguen / Salon du livre jeunesse de Pluguffan

    24 ha 25 a viz. Du 2018 / Samedi 24 et dimanche 25 novembre 2018 :  Ouïr'Lire Livres et musique à Plœuc-L'Hermitage
  • Douenwenn, Sainte patronne des amoureux!

    N'oublions pas de célébrer le 25 janvier Sainte Douenwenn, patronne bretonne des amoureux!

    Pour l'occasion nous vous offrons des cartes à télécharger au format pdf.

     

     

    Connaissez-vous Santez Douenwenn la Sainte-Patronne des amoureux ?

    Nous voici donc en Pays de Galles, sur les pas de Santez Twina, en gallois ce n'est pas tout à fait la même orthographe qu'en breton, mais c'est la même Sainte, aucun doute possible !
    La Saint Valentin est fêtée depuis quelques années seulement, elle sert avant tout une fin commerciale. Mais saviez-vous que les Celtes ont une Sainte patronne des amoureux, similaire ? Elle est surtout honorée au Pays de Galles.

    Là-bas elle est surtout connue sous le nom de Dwynwen, mais on trouve d'autres écritures : Dwyn, Donwen, Donwenna, Dunwen, Thenova... Elle vivait au 5ème siècle et était l'une des 24 filles du prince Brychan Breicheinog. Elle était merveilleusement belle, aussi belle que le soleil ; Elle était amoureuse de Maelon, et lui était fou amoureux d'elle. Malheureusement, elle ne voulait pas se marier avec lui : la raison n'est pas claire. Selon certaine version de l'histoire, elle souhaitait devenir religieuse, dans une autre elle avait été donnée en mariage par son père à un prince, et le malheureux Maelon, lui, ne comprenait pas pourquoi, ou ne souhaitait pas comprendre. Peinée de l'empressement de son bien-aimé elle s'enfuit loin de lui et alla se cacher dans un bois. Une nuit, en rêve, un ange lui enseigna comment préparer un anti-philtre d'amour pour faire cesser le sentiment qui l'unissait à Maelon.
    La posologie ne fut sans doute pas bien suivie quand le brevage fut proposé à Maelon, car il cassa tous ses élans envers Dwynwenn, tant et si bien qu'il se transforma en glace. Douenwenn se recueillit longuement pour que 3 de ses prières soient éxaucées : 1- que Maelon soit libéré de la glace ; 2- que tous les vrais amoureux soient délivrés des maux d'amour, ou en les unissant dans l'harmonie, ou en cassant les amours malheureux subis par un seul ; 3- que personne ne la demande en mariage. Elle parti alors s'installer dans un endroit tout à fait désert, un îlot non-loin de l'île de-Vôn : Ynis Llanddwyn.
    C'est de là que Santez Douenwenn devint la Sainte-Patronne de tous les amoureux. Par exemple, nous savons que le poète Dafydd ap Gwilym, au 14ème siècle, lui avait demandé de lui donner Morfudd, la femme qu'il aimait. Ce poète était fort hardi car Morfudd était une femme mariée !
    L'endroit est devenu très célèbre par la suite, au 16ème siècle : on y faisait de nombreux pardons, et il devint le lieu le plus riche de la région. Il y a là une fontaine sacrée : Ffynon Dwynwen. On peut connaître la véracité d'un amour en y jetant des miettes de pain, et en y étalant ensuite un mouchoir à la surface de l'eau. Si quelque anguille vient à le troubler les choses vont pour le mieux ! Il y a encore plus simple : si l'eau bouillonne alors que vous vous trouvez en face de la fontaine, c'est que tout va bien. Santez Douenwenn est également priée pour guérir les animaux domestiques.

    On trouve aussi des fontaines d'amour en Bretagne, avec ces mêmes éléments : des miettes, des anguilles, des linges... et cette Fête là (25 Janvier) est toute proche de la grande fête de toutes les femmes dans le calendrier celte, le premier Février. Ce sont les déesses qui étaient chargées de protéger les animaux.
    Porthddwyn au Pays de galles lui est également dédié, et une église en Cornouailles britannique. En Bretagne armoricaine, c'est sous le nom Touinenn, Touin, Touina... qu'elle est connue... Elle est honorée à Plouha, Lanloup, Pleudihen-sur-Rance, par exemple. Cette Fête a de plus en plus de succès. On a l'habitude, à cette occasion, d'offrir des fleurs, des chocolats et des "cuillers-d'amour" si célèbres au Pays de Galles, on envoie également bien des cartes postales. N'oubliez donc pas : le 25 Janvier.
            

     

     

     

  • Divi Kervella (1957-2017)

    Divi a consacré sa vie à la langue bretonne, aux brittophones et à leur futur. Pendant plus de 35 ans, il a mené à bien des centaines de travaux de toutes sortes au sein de Kuzul ar Brezhoneg pour les membres de l'association, les maisons d'édition et leurs magazines, ainsi que pour des organisations publiques et pour celles et ceux qui sollicitaient son aide. Il était un homme humble et un travailleur de l'ombre. Ses compétences sur la langue bretonne, les toponymes, la traduction et ses connaissances en Histoire et dans d'autres domaines étaient grandement précieuses.

    Qu'il soit remercié du fond du cœur.

Pages

S'abonner à Blog